Test de la Wash & Cure 2.0 de chez Anycubic

Salut à toutes et tous, je vous retrouve aujourd’hui pour le test de la Wash and Cure 2.0 de chez Anycubic.

1 – Présentation

Mais qu’est-ce que c’est donc que ce truc ? : la Wash and Cure 2.0 est une solution tout en un pour réaliser le post traitement de vos impressions résines, hé oui le lavage ET le curing UV, le tout en une seule et même machine. Je vous montrerai ça plus tard dans l’article.

C’est une évolution de la Wash and Cure 1.0 que beaucoup connaissent déjà, elle présente surtout une amélioration dans la répartition des led UV permettant une meilleur distribution de la lumière UV sur vos impressions.

La machine fait 25W, la longueur d’onde UV est de 405 nm répartie sur 12 leds sur un bras vertical, elle possède un timer pour gérer le temps de 1 à 60 min. C’est une machine d’une belle taille : 225(L)x235(W)x365(H), dans ce bel espace vous obtenez un volume maximum de lavage de 120mm x 74mm x 165mm, le plateau de curing UV quant à lui a un diamètre de 140mm.

Sur l’avant de la machine un écran LCD indicateur du temps, deux led indiquant le mode choisi : Wash ou Cure. Un simple bouton pour switcher entre les modes, un bouton rotatif pour régler le temps qu’on valide en appuyant dessus.

Elle est coiffé d’un beau couvercle anti-UV qui bloc 99.995% (oui oui je sais c’est très précis) des rayonnements UV, à l’arrière de ce couvercle est disposé un autocollant qui permet à un anti-UV lid sensor de détecter la présence du couvercle lors du curing UV, ce capteur est placé à l’arrière du bras UV, dans les faits : vous ne pouvez pas démarrer le curing UV sans le couvercle et si vous le retirez la machine s’arrête automatiquement.

Dans les accessoires fournis on compte donc un panier en acier pour mettre vos prints, un rack supplémentaire pour caler le bed de la série des imprimantes photon de la marque, un seau gradué équipé d’un rotor magnétique et équipé d’un couvercle à fermeture sécurisée, le plateau de curing, un reflector, quelques pièces de rechange, et un tool kit avec 3 clefs.

Mais place aux photos

Franchement, comme d’habitude avec Anycubic, on est pas déçu en déballant, les plastiques sont de bonne qualité, la finition de la machine est vraiment propre, élégante, c’est un bel objet, mais la question n’est pas là … Est-ce efficace ? Est-ce que ça vaut le coup de craquer un billet de 100 ?

2 – Le mode Wash

Pour le lavage de vos impressions vous avez donc un seau gradué, pouvant contenir jusqu’à 3.5l de nettoyant, Anycubic précise bien dans sa notice d’utilisation que tous les liquides recommandés pour le nettoyage sont compatibles avec l’utilisation de la machine.

Ce seau est équipé d’un rotor muni de deux aimants sur le dessous, le tout monté sur un roulement à bille. C’est un aimant rotatif dans le socle de la machine qui va effectué un mouvement de rotation et ainsi engendrer grâce au rotor le tourbillon dans le liquide, assurant un nettoyage optimal de vos pièces. 

Dans le seau vous avez un panier en acier qui permet de poser les impressions mais aussi de les retirer facilement sans mettre les mains dans le produit de nettoyage. Attention toutefois : les trous carrés du panier mesure quand même 12 mm de large, donc soyez vigilant aux petites pièces qui pourraient passer au travers du panier et finir broyées par le rotor. Pour finir vous réglez un temps de lavage et la machine fait le reste.

À noter : 

  • Pour les possesseurs des imprimantes de la série photon, le panier est étudié pour supporter directement le bed, donc si vous imprimez de petites pièces susceptibles de passer dans les mailles du panier, faites le lavage avec les pièces encore collées sur le bed, vous les retirerez ensuite.
  • Le mouvement de rotation s’inverse toutes les minutes pour favoriser un nettoyage dans les moindres recoins de vos pièces. 

Une fois terminé, la machine émet un bip, vous retirez le panier et récupérez les pièces facilement. Le couvercle muni de 4 poignées rabattables et d’un joint permet de fermer hermétiquement le seau et de remiser le liquide de nettoyage en toute sécurité, dans le seau, pour la prochaine utilisation. Anycubic recommande une trentaine d’utilisations avant de changer le liquide de lavage.

Tips : le seau vous permet de nettoyer le liquide en le faisant tourner sous les UV, ce qui à pour effet de solidifier la résine en particules fines qu’il vous suffit de filtrer, votre liquide de nettoyage est de ce fait propre et utilisable à nouveau sans problème.

3 – Le mode Curing UV

Dans un premier temps il faut poser le réflecteur brillant sur la base, et ensuite mettre le plateau tournant , attention : il y a une fine pellicule à retirer, elle protège le film réflecteur lors du transport de la machine. 

Une fois le plateau en place, vous disposez vos impressions dessus, on referme le couvercle et à l’aide du minuteur vous sélectionnez le temps que vous souhaitez.

Si vous soulevez le couvercle pendant le curing UV, la programmation se met en pause et reprend dès que vous le remettez en place. Une fois fini, un bip retentit et la machine s’arrête.

Tips : un model avec un diamètre inférieur à 3 mm 2 minutes suffisent, Anycubic recommande d’augmenter le temps de curing si votre objet est gros ou s’il présente beaucoup d’angles et de surfaces différentes. Mais je ne vous apprends rien ici.

4 – Maintenance de la Wash And Cure 2.0 de chez Anycubic

J’ai abordé plus haut le nettoyage du liquide, le petit rotor est complètement et très facilement démontable pour nettoyer le fond du seau. Deux coups de clef et le système se démonte vous permettant de bien récurer le fond si besoin.

L’ensemble des ustensiles que vous utilisez au quotidien pour l’impression résine peut aussi être mis dans votre panier, c’est très pratique.

Pour le reste il n’y a pas grand chose à faire, la Wash and Cure est bien pensée, et super facile d’utilisation et d’entretien.

Une attention particulière sur le film reflector, une petite enveloppe ou pochette plastique scotchée sur le côté du couvercle vous permettra de le ranger sans risque de l’abîmer.

5 – Conclusion

Adepte du DIY j’ai évidemment ma propre station de lavage : un gros nettoyeur ultrason de 3L chauffant associé à un ancien micro-onde transformé en chambre UV. 

Mon nettoyeur ultrason m’a couté le prix de la Wash and Cure 2.0, donc je peux vous dire que franchement c’est très intéressant d’investir dans cette machine, certe le volume de lavage est réduit et n’est pas adapté au très gros prints, mais pour la plupart d’entre nous, avec des machines les plus communes c’est tout à fait judicieux.

Le seau hermétique est vraiment très pratique, aucune émanation de vapeur, stockage rapide et facile…

Les LED UV sont très efficaces et le curing est rapide. Le couvercle joue bien son rôle et le réflecteur permet de bien curer la pièce.

Anycubic nous prouve, avec la Wash and Cure 2.0 qu’ils ont réfléchi au processus de post traitement des impressions résines, et un conseil, avant de vous équiper d’un nettoyeur ultrason, d’une lampe LED et de vous lancer dans un caisson regardez bien du côté d’Anycubic, je suis certain que vous ne le regretterez pas.

Merci à Nozzler de faire confiance. Retrouvez nous sur notre instagram pour encore plus de partage entre makers. À bientôt pour un nouvel article sur l’univers de la 3D. 

TEST RÉALISÉ PAR GUILLAUME MERCIER POUR NOZZLER.

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